Catherine STARKMAN



Depuis son enfance, Catherine Starkman est profondément attirée par ce qui vient d’Afrique. Elle découvre d’abord ce continent à travers l’œuvre ethnologique de Claude Levi Strauss puis entreprend des recherches qui permettent de comparer les modes de vies de ces régions reculées et vierges, à ceux de notre civilisation qui s’épanouit dans la haute technologie.
En guise d’inspiration, Catherine Starkman commence par utiliser des photos d’archives trouvées dans des livres de voyage, mais se sert aussi naturellement de son imagination.

Chacune de ses œuvres play blackjack online for real money se veut être porteuse d’une histoire, exprimer un moment, une émotion. Cependant, les interprétations peuvent être diverses : chaque personne doit pouvoir s’approprier sa peinture.

Pour l’artiste, peindre le peuple africain est une manière d’aborder des thèmes qui lui sont chers : ceux de l’inégalité, de l’injustice, du racisme ; mais également d’admirer la beauté et de parler de l’existence de l’Autre, celui qui n’est pas vous et qui existe dans sa différence. C’est le propre de notre monde : la coexistence de tous ces hommes et femmes, ces cultures qui se croisent, qui peuvent ou non se comprendre, qui s’évitent, se méfient, se lient, se soutiennent, fusionnent, se haïssent et s’entretuent.

L’inspiration africaine de Catherine Starkman se résume alors à un langage, tant étranger que familier, qui lui permet d’énoncer une forme de discours artistique, philosophique et métaphorique.