Catherine STARKMAN

STARKMANA l’âge de 18 ans, Catherine Starkman débute sa carrière comme photographe, elle travaille pour la presse, la mode, et fait du reportage de rue. Dans les années 80, elle collabore en tant que photographe à un roman photo avec Coluche qui en écrit le scénario, il s’intitule « Les pauvres sont des cons » et paraîtra pendant deux ans dans Charlie Hebdo.

Dans les années 90, elle se tourne vers la peinture, prends des cours dans différents ateliers parisiens et commence une série de grands formats, tout d’abord géométriques puis figuratifs silhouettes et portraits d’inspiration africaine.

En 1992, elle s’installe à New York où elle vivra 20 ans et continuera sa passion pour la recherche de la matière et la couleur mais cette fois-ci dans l’abstraction. De retour en France, elle vit et travaille à Aix en Provence. Elle expose en France, Europe et aux Etats Unis. Ses œuvres font partie de collections publiques et privées. En 2015, trois expositions ont lieu en France : La Ville d’Anglet organise une exposition à la Villa Beatrix Enea, sous la direction du chargé de mission aux Arts plastiques, Mr Jacques Dupin, puis à la Galerie Catherine Houard à Paris et enfin à la Mairie du 13 ème arrondissement à Paris, sous le commissariat de Pascale Le Thorel.

 

« Je présente des pièces abstraites, qui représentent à la fois mon imaginaire et ce que je traduis du réel, une conversation d’émotions et d’impressions, une correspondance entre les couleurs et la matière, un mélange de rêve et une énonciation de la terre, du vide et du céleste, par des aplats, des fondus, des formes parfois géométriques, des opacités brutes, pointues ou rondes, des carrés, des laques translucides et des formes minérales. C’est une architecture à la fois accessible et obscure, une évasion sans la moindre trace humaine, un espace intemporel, rythmé où s’entremêlent les sensibilités.

Mes œuvres sur papier sont d’un registre encore différent : soit des histoires courtes avec des personnages qui pourraient être tirés de rêves ; soit juste une étude, un mouvement, un mélange de traces de craie, de pastels gras, d’encre et d’acrylique.

Ces recherches témoignent d’un désir de communiquer des sentiments et des questionnements purement intérieurs, une forme de philosophie de la couleur et de la matière, et mon souhait est d’emmener le spectateur voyager dans ses propres réflexions et rêveries.» 

Catherine Starkman, 2014

 

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