EXPOSITION : TOUTE MA LIBERTÉ – Catherine STARKMAN

  • Start date:
    January 23, 2016, 6:00 pm
  • End date:
    June 11, 2016, 6:00 pm
  • Venue:
    Hôtel de Gallifet
  • Place:
    52, rue Cardinale
  • Tarif:
    Tarif : 4€ / 2€ / gratuit pour les membres

Catherine Starkman est une artiste qui incarne la vie. Sa sensibilité, son humour et sa liberté contribuent à la force d’une œuvre protéiforme, qui parle autant des évidences que des non-dits de son temps. Elle s’inscrit pleinement dans une réflexion best online casino usa contemporaine sur l’homme, son rapport à la ville, son identité, son miroir, ses rêves.

Toute ma libertéCatherine Starkman est une artiste qui incarne la vie. Sa sensibilité, son humour et sa liberté contribuent à la force d’une œuvre protéiforme, qui parle autant des évidences que des non-dits de son temps. Elle s’inscrit pleinement dans une réflexion best online casino usa contemporaine sur l’homme, son rapport à la ville, son identité, son miroir, ses rêves.

Sa série de photos réalisée entre 1975 et 1985 pourrait s’intituler « Anthropologie Urbaine », on y retrouve des hommes et des femmes, en couple avec leur double, pour certains humain, pour d’autres animal. C’est bien moins la recherche d’un plaisir narcissique qu’un besoin d’acolyte, de réconfort, de reconnaissance qui conduit ces sujets à s’enticher d’un indolent compagnon de voyage.

A contrario, les œuvres sur papier que l’on croirait sorties de l’atelier d’un peintre noir américain, nous parlent plus de l’intimité de l’artiste que de celle de ses sujets. On devine que l’encre qui dessine ces femmes blacks en position lascive, tout autant que celles dévoilant des couples figés, ou encore des visages qui tirent une grimace, sont autant de révélations sur des instants de vie pour lesquels Catherine Starkman nous prend à témoins.

L’abstraction offre un véritable tournant dans l’oeuvre de Catherine Starkman. Jouant sur la frontalité de la couleur et des grands formats, l’artiste crée une nouvelle forme de beauté et nous entraîne dans son élan, à la conquête du libre arbitre. D’une simplicité trompeuse, ses paysages du subconscient puisent leur force dans une compréhension toute particulière de la nature humaine. Les aplats denses en couleur sont autant d’émotions qui, défiant les frontières, prennent vie sur la toile.

 

 

 STARKMAN

A l’âge de 18 ans, Catherine Starkman débute sa carrière comme photographe, elle travaille pour la presse, la mode, et fait du reportage de rue. Dans les années 80, elle collabore en tant que photographe à un roman photo avec Coluche qui en écrit le scénario, il s’intitule « Les pauvres sont des cons » et paraîtra pendant deux ans dans Charlie Hebdo.

Dans les années 90, elle se tourne vers la peinture, prends des cours dans différents ateliers parisiens et commence une série de grands formats, tout d’abord géométriques puis figuratifs silhouettes et portraits d’inspiration africaine.

En 1992, elle s’installe à New York où elle vivra 20 ans et continuera sa passion pour la recherche de la matière et la couleur mais cette fois-ci dans l’abstraction. De retour en France, elle vit et travaille à Aix en Provence. Elle expose en France, Europe et aux Etats Unis. Ses œuvres font partie de collections publiques et privées. En 2015, trois expositions ont lieu en France : La Ville d’Anglet organise une exposition à la Villa Beatrix Enea, sous la direction du chargé de mission aux Arts plastiques, Mr Jacques Dupin, puis à la Galerie Catherine Houard à Paris et enfin à la Mairie du 13 ème arrondissement à Paris, sous le commissariat de Pascale Le Thorel.

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 DOSSIER PRESSE TOUTE MA LIBERTE

 PHOTO DE CATHERINE STARKMAN

VISUEL DE L’OEUVRE TOUTE MA LIBERTE  205x243cm

VISUEL DE L’EXPOSITION TOUTE MA LIBERTE

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