Olivier Chapelle – Safaris

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Exposition de photographies « Les Safaris d’Olivier Chapelle »

du 19 janvier au 26 février 2013

Vernissage le samedi 2 février 2013 à partir de 19h

Ouvert les jeudi, vendredi et samedi de 10h à 19h — Entrée libre

C’est perché à 5 mètres du sol, en haut de son échafaudage, qu’Olivier Chapelle compose ses safaris. Comme pour mieux s’abriter des fauves qu’il libère à son envie dans les environnements les plus insolites.

Avec Safaris, ce sont le décalage, l’artifice et le détournement du décor qui permettent au rêve de s’incarner. Ces explorations de l’imaginaire, véritables explosions de couleurs et d’extravagance, forment une composition très personnelle. Il s’en dégage pourtant une impression de familiarité ; plus que ses propres rêves, Olivier Chapelle traque les mythes qui font notre temps.

Ces contes, qui jouent avec l’imaginaire collectif, deviennent l’allégorie du monde actuel. Chasseur sachant chasser ou chasseur chassé, Olivier Chapelle nous invite à les explorer avec lui.


Expo: un drôle de safari (Marseille) par LCM

Olivier CHAPELLE

“La photo, c’est la chance d’être là où il faut, bien aligné comme les planètes. Alors quand on n’est pas astronome, plutôt que d’attendre les éclipses, patiemment on peut chercher des situations, partir en voyage, tenter de reproduire des cocasseries que l’on a imaginées. » Biologiste le jour, Olivier Chapelle s’évade du cadre scientifique à ses heures buissonnières pour capter l’imaginaire, le doute, l’équivoque et parfois même le réel. Il choisit la photo pour son insaisissable caractère figé, traque l’image volée par goût du jeu et pour la magie de l’instant. Entre voyages et séries de mode, il donne vie à une formule ou une situation : « Mathilde sort la tête du trou », « arnaque au casting », « retournement de situation », « maman je ne poserai plus nu (sur la fontaine des 4 dauphins) ». Éclairages artificiels, photomontages, mises en scènes, à 35 ans Olivier Chapelle use et abuse de tous les artifices pour donner corps à ses désirs et ses fantasmes. Dans une scénographie décalée, les personnages captent la lumière et jouent avec les thèmes et l’esthétique « fashion » ; Olivier Chapelle sublime la mode et la beauté par cet humour un brin libidineux, cette précision du détail, qui donnent à son travail rigueur et fantaisie.